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La petite histoire des boutons

Tendances08/04/2015

Une chemise, pour hommes ou pour femmes, a toujours des boutons. Mais leur place est bien particulière. A droite pour les hommes, à gauche pour les femmes. Découvrez la petite histoire du bouton.

On connaissait La Guerre des Boutons, mais pas vraiment son histoire. Connaître les origines d’un vêtement, son récit et ses évolutions permet de mieux le porter, et ainsi éviter les fautes de goût. Question de bon sens.

C’est là toute l’histoire du bouton, cet objet, en général rond et plat, est utilisé pour fermer le vêtement. Le bouton a été créé de prime abord pour son utilité. La recherche d’élégance vient après. La première reconnaissance littéraire du « bouton » apparaît au 12e siècle dans La Chanson de Roland qui cite « un conseil d’orgueil nez vaut ni un bouton […] », pour parler d’une chose sans valeur. Mais le petit bouton, en os, en corne, en ivoire, en cuir, en métal ou encore en nacre, prend lui de la valeur au fil des siècles. Utilisé par tous en Europe, notamment pour maintenir les manches des chemises, il devient un accessoire de mode luxueux s’agrémentant de joyeux et/ou de peintures en miniature, sous le règne de Louis XIV.

L'importance du bon sens

Le bouton semble peut-être n’être qu’un détail, une partie minime, une insignifiance sur le vêtement, il n’en est pas moins important. Comme l’est sa place. Si le bouton est positionné à droite pour les hommes, et à gauche pour les femmes cela n’est pas sans raison. Et c’est au Moyen-âge que remonte cette différence. Le bouton a été placé à droite pour les hommes, qui portaient en ce temps l’épée à  gauche. L’ouverture de la chemise ne devait pas gêner ces « guerriers », le bouton a ainsi été placé à droite. Pour les femmes, la raison veut que, souvent habillées par les servantes qui se tenaient face à elles, le bouton a été positionné sur la gauche pour faciliter la tâche de ces dernières.

Tout prend sens pour une question de bon sens. Et parce que comme le disait Christian Dior, « le détail est aussi important que l’essentiel. Quand il est malheureux il détruit tout l’ensemble », on porte désormais une grande attention aux boutons sur nos chemises. On choisit celle de ZARA en patchwork de cuir (129 €) avec ses boutons en plastique noir qui rappellent l’état brut de la matière, et ressortent comme une valeur ajoutée à la pièce. Un vêtement idéal pour la mi-saison et en accord avec la tendance 70’s.

Il ne manque pas un bouton de guêtre à notre Printemps !

par Laurie Ferrere

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