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15 films incontournables à offrir

Idées cadeaux - Femme02/12/2016

Vous voulez faire un cadeau qui fait mouche ? Pour agrémenter les soirées cocooning de ceux qui aiment rester bien au chaud en hiver, on dépose un bon film à voir et à revoir au pied du sapin. On vous invitera peut être à la projection, qui sait ? 

par Célia Houdremont

Annie Hall : Woodie Allen

Nous sommes en 1977 et Woody Allen vient de passer la quarantaine, c'est l’occasion pour lui de faire le bilan. Le voilà qui se met en scène à travers le comique névrosé Alvy Singer, un artiste dépressif obsédé par la mort. Avec Annie Hall, il revient sur son histoire avec Diane Keaton alias Annie, son ancienne compagne et surtout sa première muse. Avec élégance et humour, l’artiste se livre à une véritable psychanalyse rythmée par New York, l’amour de sa vie.  

par Célia Houdremont

Le Tombeau des lucioles : Isao Takahata

En 1945, le Japon est dévasté par les bombes américaines, et la ville de Kobe croule sous les flammes. Suite à la mort brutale de leurs parents, le jeune Seita et sa petite sœur Tetsuko sont livrés à eux-mêmes. Ils trouvent refuge dans un vieux bunker abandonné de tous, sans eau ni nourriture. Leurs seuls compagnons ? Des lucioles qui scintillent dans la nuit, comme des métaphores de leur destin funeste. Après Le Château dans le ciel, Isao Takahata nous offre un long métrage déchirant, somptueux tombeau dressé à ses enfants martyrs.  

par Célia Houdremont

Volver : Almodovar

Raimunda (Pénélope Cruz) est une jeune femme qui vit à Madrid avec son conjoint au chômage et sa fille Paula de 14 ans. Elle tient son foyer à bout de bras, et encaisse comme elle peut les épreuves de la vie. Son quotidien s'organise entre les dures journées de travail, sa fille, sa sœur Sole, sa tante Paula et Augustina sa voisine.

 Avec Volver, Almodovar renoue avec son grand amour : la femme. De la jeune adolescente de 14 ans à la vieille tante mourante, c’est trois générations de femmes qui se rencontrent. Cet univers exclusivement féminin fait avancer une trame narrative énigmatique, où règnent deuils, secrets et non-dits. On est fasciné par une Pénélope Cruz plus espagnole que jamais en modeste madrilène. Notre cœur chavire lorsqu’elle interprète en playback un vieux tango argentin, doublée par la talentueuse Estrella Morente. Pour beaucoup, Volver est le film de la maturité pour le cinéaste, tant l’écriture est fluide et la mise en scène juste. Une sensibilité énigmatique et profonde… Almodovar nous offre un hommage aux femmes qu’on n’est pas prêt d’oublier.   

par Célia Houdremont

Dracula : Coppola

Un prince rentre de guerre et trouve sa fiancée suicidée. Aveuglé par la douleur du deuil, il perd la raison et devient le comte Dracula, le vampire que tout le célèbre vampire. 400 ans plus tard , Jonathan Harker jeune clerc de notaire est envoyé en Transylvanie... où son hôte n’est autre que l’énigmatique seigneur !

On est d'emblée frappés par la splendeur de la mise en scène. Mention spéciale pour la scène de conversation secrètes entre Lucy Westenra et Mina Harker qu’on croirait tout droit sortie d’un tableau de Rossetti. Dans Dracula, Coppola nous montre de véritables tableaux vivants. En résultent une interprétation majestueuse d’un des piliers de la littérature fantastique !

par Célia Houdremont

La grande belleza : Paolo Sorrentino

Direction l’Italie, dans la ville éternelle, pour une immersion au cœur du gratin mondain. Notre guide ? Jep Gambardella, un journaliste à succès et ancien écrivain, qui vit au rythme des folles soirées romaines. Sa vie n’est que luxe et excentricité, face à quoi il affiche une nonchalance désabusée.

Depuis sa jeunesse, Jep traine la même frustration : celle de rencontrer la beauté ultime. Dans cette quête, l’Art est omniprésent, qu’il soit littéraire, pictural ou expérimental. L’architecture y a aussi la part belle, car dans La grande belleza Rome est sublimée comme la véritable muse du film. Sorrentino en fait le théâtre des déambulations de Jep, un éternel insatisfait, face à une ambition esthétique insatiable.

par Célia Houdremont

Lolita : Kubrick

Pour son séjour en Amérique, le professeur Humbert Humbert loue une chambre dans la maison de Charlotte Haze et de sa fille Dolores, surnommée Lolita. La maîtresse de maison tente de séduire son hôte, mais ce dernier s’avère bien plus intéressé par l’adolescente…

« Comment a-t-on osé faire un film de Lolita ? », telle est la question que tout le monde se pose et que Kubrick exploite comme un slogan publicitaire. Après la polémique du roman en 1955, le réalisateur américain remet le couvert 7 ans plus tard en déjouant subtilement la censure. Dans Lolita rien n’est montré, mais tout est dit. Cette tension est d’ailleurs portée par le talent de Sue Lyon, qui retransmet à la perfection l’ambivalence de l'héroïne.

« Elle était Dolly à l'école. Elle était Dolorès sur les pointillés. Mais dans mes bras, elle était toujours Lolita. » écrit Humbert Humbert. Cette fameuse Lolita existe-t-elle vraiment ? N'est-elle pas un fantasme, une projection idéalisée des désirs pédophiles du professeur ? Derrière la pin-up incendiaire qui fait du hula hoop en bikini, Kubrick met en lumière la complexité de sa protagoniste, véritable dindon de la farce dans l'histoire. Avec Lolita, le réalisateur rend justice à Dolores Haze, cette petite fille dans un corps de femme.

par Célia Houdremont

Veer Zaara : Yash Chopra

Depuis la partition du Raj Britannique, les relations entre l’Inde et le Pakistan ont toujours été tendues. Yash Chopra, un des plus grands réalisateurs bollywoodiens, en a fait une romance poignante. Dans Veer Zaara, il est question d’un amour impossible entre une jeune héritière pakistanaise, Zaara Hayaat Khan (Preity Zinta), et un officier de l’Indian Air Force Veer Pratap Singh ( Shahrukh Khan).

Sur un fond de réalité tragique, Yash Chopra nous fait découvrir l’Inde et ses couleurs, qui se dévoilent au rythme de la superbe BO inspirée par Madam Mohan. Pour incarner son récit, le réalisateur choisit un casting de renom ! Ce n’est pas la première fois que l’on voit Preity Zinta et Shahrukh Khan réunis, mais là c’est comme une évidence ! Avec un Amitabh Bachchan plus tendre que jamais et la douce Mariam Hayaat Khan, ce long métrage ne pouvait être qu’une réussite !  

par Célia Houdremont

Mommy : Xavier Dolan

Suite à la mort de son mari, Diane hérite de la garde de son fils Steve, un ado impulsif et violent qui souffre de TDAH. Malgré leurs disputes houleuses, ils tentent de construire un semblant d’équilibre. Ils seront notamment aidés par leur mystérieuse voisine Kyla, avec qui ils forment un trio passionnel explosif. Le spectateur est subjugué par ces trois acteurs au talent époustouflants, qui oscillent entre cascades incendiaires et déclarations d’amour débordantes. Avec Mommy, l’émotion est à vif, agressive et torrentielle. C'est une belle claque que nous envoie le prodige Xavier Dolan qui en était déjà à son 6e film !

par Célia Houdremont

Le pianiste : Polanski

Nous sommes à Varsovie en pleine seconde guerre mondiale. La carrière de Wladyslaw Szpilman est en pleine ascension, mais il est rapidement déporté en plein ghetto au cœur de la ville. Il y fait alors l’expérience indicible des camps de concentration. Il subit humiliations, lynchages et travaux forcés, jusqu’au jour où il parvient à s’échapper.

Avec le pianiste, Polanski nous offre un chef-d’œuvre rétrospectif bouleversant, qui sonne comme une ôde à l'espoir.

par Célia Houdremont

Le voyage de Chihiro : Hayao Miazaki

Alors qu’elle en route pour sa nouvelle maison, la petite Chihiro est brutalement transportée dans une véritable épopée fantastique ! Plongée dans un univers parallèle complètement farfelu, elle tente d’en percer les mystères pour retrouver ses parents. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on ne la ménage pas ! Entre la vieille Yubaba, Kaonashi le fantôme sans visage, le crapaud Aogaeru et Kamaji l’homme à six bras, on ne saurait dire si la petite citadine vit un cauchemar ou un rêve enchanté ! C’est bien ça qui fait toute la magie du périple ! Avec ce chef d’œuvre, Hayao Miazaki nous transporte au coeur d'un conte philosophique surnaturel, qui envoûte petits et grands.

par Célia Houdremont

Mulholland drive : David Lynch

Suite à un accident dont elle est la seule survivante, la jeune Rita devient amnésique. Elle trouve refuge dans un appartement où elle fait la rencontre de Betty, une jeune actrice qui l’aide à retrouver la mémoire.  Adaptée du roman du même nom, Mulholland Drive est une énigme mystérieuse et déroutante, dénuée de sens logique.   

par Célia Houdremont

Amelie poulain : Jean-Pierre Jeunet

Amélie est une jeune fille mystérieuse, qui vit seule dans son petit appartement parisien. Un soir, elle découvre un coffret à souvenirs enfouit dans le mur de sa salle de bain. Déterminée, elle décide de le remettre à son propriétaire. C’est le début d’une vocation : Amélie consacrera sa vie au bonheur des autres, quitte à faire l'impasse sur le sien.

Sorti en 2001, on ne se lassera probablement jamais du chef-d’œuvre de Jean-Pierre Jeunet. Celui qui a révélé la magistrale Audrey Tautou nous embarque dans un Paris pittoresque, où tout est possible. Et c’est porté par la BO mythique signée Yann Tiersen que le spectateur suit son héroïne ingénue à travers les ruelles de la capitale. Comment oublier les variations accordéonistes de la valse d’Amélie ?

par Célia Houdremont

Pulp fiction : Quentin Tarantino

Dans un café restaurant de Los Angeles, un jeune couple de braqueurs décide de dévaliser la caisse. En parallèle, Jules et Vincent, deux tueurs à gage sont embauchés par le caïd Marcellus Wallace pour récupérer une précieuse mallette. Mais l’affaire tourne vite au vinaigre et les deux compères doivent dissimuler du mieux que possible un cadavre dans leur voiture. En plus de ça, Vincent doit gérer Mia, la femme de Marcellus complètement droguée …

Nous voilà plongés dans un vric à vrac de génie, où la violence est si routinière qu'elle ne choque plus personne. Pulp fiction, véritable course rocambolesque, fait office de consécration pour l’admirateur de Sergio Leone, et fonde les piliers du mythe Tarantino.

par Célia Houdremont

Kirikou et la sorcière : Michel Ocelot

« Kirikou n’est pas grand mais il est vayant » et c’est peu de le dire. Ce petit garçon haut comme trois pomme ne paye pas de mine, mais fait preuve de plus de bon sens que tous les hommes de son village réunis ! Et Dieu sait qu’il en a besoin pour faire face à la sorcière Karaba et ses fétiches !

18 ans après sa sortie, le plus grand succès de Michel Ocelot n’a pas pris une ride. Entre le charme des villageoises, la majestueuse sorcière Karaba et le génie candide de Kirikou, le réalisateur nous transporte dans une Afrique effervescente, comme un tableau vivant. Avec Kirikou, Ocelot nous offre un récit initiatique plein de tendresse qui envoûte aussi bien le petits que les grands.

par Célia Houdremont

Jean Luc Godard : À bout de souffle

A Marseille, Michel Poiccard ( Jean-Paul Belmondo), un jeune voyou vole une voiture pour se rendre à Paris. Après avoir tué un gendarme sur la route, il débarque dans la capitale et cherche à convaincre la belle Patricia (Jean Seberg) de partir en Italie avec lui.  

Se libérer des codes narratifs traditionnels, telle était l’ambition de la nouvelle vague. Et s’il y a un film emblématique de cette liberté narrative, c’est bien À bout de souffle. Entre les dialogues de dernières minutes, les jump cut, et les digressions, Jean-Luc Godard révolutionne le cinéma français. « Il faut confronter des idées vagues avec des images claires » disait-il. Promesse tenue ! Le duo Seberg / Belmondo est mythique, et restera irrémédiablement gravé dans la mémoire du 7e Art.

par Célia Houdremont

Idées cadeaux à prix tout doux

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